Le postulat peut sembler tiré par les cheveux, mais dans le monde des réseaux, on a vu pire, en vrai. Un jour, une vidéo survient en ligne: comme un otage de terroristes, un homme est filmé de face et brandit des pancartes écrites, «J’ai maltraité des femmes», «J’ai tué une femme», et «Si cette vidéo est vue 5 millions de fois, je serai tué.»