Classique. Carl Maria von Weber. Concertos pour clarinette. (Bis/Musikvertrieb)

Martin Fröst, c'est d'abord un souffle. A 34 ans, le clarinettiste suédois s'empare des Concertos de Weber avec un bonheur rare. Sous ses lèvres, cette musique - entre classicisme et romantisme - dégage un charme irrésistible. Virtuose dans les mouvements rapides, subtil et racé dans les mouvements lents (on écoutera la «Romance» du 2e Concerto, au ton élégiaque), il tire le maximum de ces œuvres brillantes, un rien superficielles. Jean-Jacques Kantorow l'accompagne avec allant à la tête du Tapiola Sinfonietta. Le chef français dirige sa propre adaptation du Quintette pour clarinette transcrit pour orchestre à cordes.