Le doute planait lorsque nous annoncions, en avril, une nouvelle édition du Concours de Genève répartie entre le virtuel et le présentiel. Il s’agissait alors de savoir si les conditions sanitaires seraient favorables, six mois plus tard, à l’ouverture des salles de concerts pour permettre les demi-finales et finales en public. C’est chose faite, à moins d’un retournement incroyable de situation.