Dans le domaine automobile, en pleine urgence climatique, l’hybridation progresse. Du côté de la musique, poussée par la pandémie, la prochaine édition du Concours de Genève suit une voie parallèle. Alors que pour les disciplines instrumentales le mélange s’impose depuis longtemps dans la compétition, la direction mise pour la prochaine édition sur la mixité des pratiques.

Avec la frustration de la numérisation, cette solution hybride offre l’avantage d’une partie finale bien réelle, après les premières étapes de récitals en ligne. Ceci dans le cas, évidemment, où la situation sanitaire le permettrait à l’horizon de l’automne. En mélangeant les deux pratiques, virtuel et présentiel, le concours explore un territoire inédit et porteur. Didier Schnorhk, directeur de la compétition, présente cette 75e édition dédiée au hautbois et au violoncelle, qui avait initialement été programmée l’an passé.