La première partie suit Yaron et sa bande de copains d’une unité d’élite antiterroriste de la police israélienne. Sport, barbecue, baignade, amitié virile. L’évidente charge critique ne permet toutefois pas de dépasser l’antipathie qu’inspirent ces solides gaillards. Pendant ce temps, cinq jeunes étudiants tirent des coups de pistolet dans le désert. Ils ont la haine d’Israël, leur pays, et veulent instaurer un ordre social plus juste par l’action violente. Ils kidnappent un industriel le jour du mariage de sa fille. Les deux récits se succèdent de façon abrupte, jusqu’à ce qu’on comprenne que Yaron et ses gars vont venir buter les révolutionnaires. La vie, la mort, tout ça: le policier descend une jeune femme le jour même de la naissance de sa fille. Le terrorisme endogène en Israël appelle un traitement plus sérieux que ce téléfilm caricatural. (Compétition internationale)