En été 2015, à la suite de la fermeture de la plus importante décharge de Beyrouth, le Liban est entré dans une crise des ordures évoquant ce qui a pu se passer à Naples. Des tonnes d’ordures, à défaut d’être ramassées et traitées, ont alors commencé à s’accumuler dans les rues. C’est ce contexte qui sert de toile de fond à Costa Brava, Lebanon, premier long métrage de Mounia Akl, une diplômée en architecture et cinéma aujourd’hui installée entre la capitale libanaise et New York.