pop-folk

Cowboy in Sweden, Lee Hazlewood

Trente minutes de musique seulement, qui régissent néanmoins ce qu’il faut considérer comme le plus beau disque du crooner américain. La parenthèse scandinave (quelques années de retraite après ce disque) est aussi la plus importante en terme d’influences dans sa longue carrière. Accompagné par les voix rondes et sensuelles de Nina Lizell et de Jane Hokom, Hazlewood montre ici un visage austère et plus que jamais caverneux. Ce chemin sobre, que prolongent des orchestrations élégantes, a été emprunté par un nombre incalculable de voix ténébreuses. Nick Cave, Scott Walker, Nick Drake ou Stuart Staples des Tindersticks doivent tout à Hazlewood, comme Calexico, qui a fait de son art doux et mélancolique un de ses traits distinctifs.

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