D’Octave Mirbeau, l’histoire littéraire a surtout retenu quelques romans en forme d’électrochocs: Le Jardin des supplices (1899), ou Le Journal d’une femme de chambre (1900). Ce que l’on savait moins, c’est que les tiroirs de ce graphomane impénitent étaient remplis jusqu’à la gueule de textes d’autres genres (articles, contes, nouvelles, etc.), mais pas moins éclatants: on ne peut donc que saluer l’initiative des Editions de l’Arbre vengeur, qui réunissent dans un beau recueil une bonne vingtaine de ces écrits courts.