Un conte, une utopie, un voyage, une méditation sur l’architecture, de la philosophie aussi: voici Le Pas de la Demi-Lune. Un livre pour les enfants – ceux qu’on a été, ceux qui viennent. Et c’est un émerveillement enfantin. Le romantisme de David Bosc frémit toujours, moins fougueux peut-être, apaisé comme l’est la vie à Mahashima. «Si on veut, c’est Marseille», avertit la quatrième de couverture, et les collines alentour, les calanques, Manosque. Les Alpes suisses aussi: les paysages de l’auteur, mais japonisés, sinisés. Et cette hybridation est convaincante.