Ces dernières semaines, des décisions de justice ont réveillé la bataille juridique qui oppose Françoise Marquet, épouse de Zao Wou-ki depuis 1974, et son beau-fils, Jia-ling Zhao. Question de tutelle essentiellement, depuis que le maître a été diagnostiqué sénile. Son fils prétendant que l’installation en Suisse de son père n’était que la volonté de sa belle-mère, qu’il accusait d’abus de faiblesse.

Alors même que l’état du vieil homme s’aggravait, deux décisions de justice sont donc tombées. La première, en France, allait dans le sens de Jia-ling Zhao. Un tribunal parisien a nommé deux nouveaux tuteurs pour Zao Wou-ki, sa veuve et l’avocat Marc Bonnant se partageant ce rôle depuis l’été 2012, suite à une demande déposée dans le canton de Vaud.

Quelques jours après, le Tribunal cantonal vaudois a à son tour remis en cause la tutelle de Françoise Marquet et de son avocat. Mais avec l’intention de nommer ses propres tuteurs indépendants. Il n’en aura pas le temps. La question est maintenant celle de l’héritage.