Tout commence dans un cimetière, autour d’une tombe, celle du grand-père de Nikola Ilic. Chaque année à la Toussaint, toute la famille s’y retrouve pour déguster des sarmas et boire un coup. La séquence d’ouverture de Dida, coréalisé par Nikola Ilic et sa femme, Corina Schwingruber Ilic, est là pour annoncer que la mort et la fin de vie seront au centre de ce long métrage qui sort en salles quinze mois après sa présentation au festival Visions du Réel.