Puisque rien désormais ne lui est refusé, la belle s'offre ici aux caresses soyeuses des cordes de Johnny Mandel. Lequel, en grand couturier à l'imagination jazzy-sexy, n'en demandait pas tant. On le comprend, et on lui sait gré de dévoiler sur la moitié des titres une Diana aux accents plus alanguis que jamais. Le reste, en petit comité, renoue avec le charme sautillant façon «I Can't Give You Anything But Love». On s'y croirait presque!

Diana Krall

When I Look In Your Eyes

(Verve 050304-2/Universal)