Le signataire du disque est le moins brillant des quatre. Parce que les autres le sont un peu trop pour lui. Bassiste solide mais un rien empâté, Ray Drummond assure à son habitude la promotion de ses comparses. De ce Billy Hart qui n'en a plus vraiment besoin, semi-légende que son sens de la relance hisse au premier rang des batteurs incitateurs. Un talent dont bénéficient ici les saxes de Craig Handy et surtout le clavier irisé de Stephen Scott, tout droit sorti de chez Rollins.

Ray Drummond, 1-2-3-4 (Arabesque AJO141/Plainisphare)