Inventeur de récits souvent labyrinthiques et flirtant volontiers avec le fantastique, ou du moins défendant l’idée que le monde n’est pas régi par une seule réalité, Haruki Murakami a de quoi faire peur aux réalisateurs qui voudraient l’adapter. Seul le Franco-Vietnamien Tran Anh Hung s’est pour l’heure frotté à un de ses romans, portant à l’écran en 2011 La Ballade de l’impossible, qui compte parmi ses livres les plus classiques, loin des envoûtants dédales narratifs de Kafka sur le rivage, Chroniques de l’oiseau à ressort ou 1Q84.