Pionnier de ce mouvement musical né aux Etats-Unis au début des années 1960 qu’on appelle la musique répétitive (ou minimaliste), Terry Riley n’est pas devenu une superstar pop comme son compatriote Philip Glass. Quant à son influence pourtant majeure sur le champ des arts visuels, similaire à celle d’un La Monte Young, encore récemment mis à l’honneur au Centre Pompidou à Metz, elle n’avait pas, jusqu’ici, fait l’objet d’une exposition digne de ce nom.

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