Depuis un demi-siècle, aucun pays n’est parvenu à rivaliser avec les Etats-Unis – ni avec l’art contemporain américain «marqueur de puissance» – qui continuent de caracoler en tête du marché, loin devant la Chine, insiste la galeriste française Nathalie Obadia dans son livre Géopolitique de l’art contemporain. Le rapport, publié début mars par la foire Art Basel et la banque UBS, le confirme en montrant que l’Empire du Milieu, qui n’a pas su affirmer son soft power, a été rétrogradé à la troisième place du podium, derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni. Analyses.