Pourquoi les sales types, les crapules, voire les assassins ou les génocidaires ont envahi les productions culturelles? Certains sont même entrés dans les références collectives comme des personnages aussi fascinants que repoussants. Comment expliquer qu’on porte sans sourciller un t-shirt «Dark Vador» alors que le personnage est responsable dans Star Wars de milliards de morts et que l’inspiration, pour son costume, vient d’un mélange de casque de la Wehrmacht et d’habits SS? Pourquoi encore, pendant les quatre années que dura son incarcération, Landru reçut quelque 800 demandes en mariage alors qu’il avait été condamné pour le meurtre de dix femmes et d’un jeune homme? Et on pourrait facilement multiplier les exemples.

Chronique: Ces mafieux, nos héros