On écrivait il y a une année que pour tirer leur épingle du jeu et survivre, les festivals open air ne devaient pas jouer la carte de la surenchère mais soigner le confort du public et l’accueil des artistes. A ce titre, à l’heure où en termes de billetterie – nombre de billets vendus mais aussi rapidité des prélocations – certains grands rendez-vous affichent les premiers signes d’un possible essoufflement, les plus petits festivals ont en effet de sérieux atouts à faire valoir.

Notre éditorial de 2018: Les festivals suisses, un îlot de résistance