«On m'avait proposé d'être le metteur en scène de la Fête de 1977. J'étais alors allé à Vevey pour me rendre compte de ce que cela aurait signifié, et je m'étais vite persuadé que pour mettre en scène un événement pareil, il faudrait partager pendant un ou deux ans la vie des vignerons! J'ai refusé par manque de temps, mais aussi parce que je trouvais difficile d'éviter que le côté théâtral l'emporte sur l'authenticité de la manifestation.

» J'adore le vin de la région, pour moi c'est quelque chose de très précieux, de profondément ancré dans la culture d'ici. Mais justement, je pense qu'une fête qui célèbre ce vin et ceux qui le fabriquent devrait appartenir entièrement au peuple, ne pas tomber dans le show-business. Cela étant dit, je ne préjuge en rien du travail de François Rochaix.»