Tout démarre dans un bus où l’on découvre un homme passablement mal en point. Petrov est terrassé par une grippe carabinée, et soudainement le voici arraché du bus par une milice populaire en passe de fusiller quelques cols blancs et bourgeois! Une entrée en matière pour le moins radicale, comme l’impression d’être plongé dans les délires hallucinogènes de Petrov, ce personnage qui va ensuite traverser le film en mode survie, comme le héros d’un thriller postapocalyptique ne sachant pas vraiment ce qui lui arrive.