Oui, Zaza Napoli (Michel Serrault) porte des plumes roses et glapit lorsqu’elle casse sa biscotte. Mais cette grande folle qui déborde d’humanité n’est en aucun cas une caricature insultante. Accuser La Cage aux Folles (1979) d’homophobie est un contresens. Ce film d’une drôlerie vivace a comptabilisé quelque 25 millions d’entrées dans le monde et fait souffler un vent libérateur sur la communauté homosexuelle dont il prend le parti contre un député catholique réactionnaire.