L’an dernier, la pandémie a porté un rude coup au Festival international de films de Fribourg, le forçant à se redéployer en catimini tout au long de l’année. Comme le «tout digital ne fait pas partie de l’identité ni de la philosophie» de la manifestation fribourgeoise, et comme son directeur artistique, Thierry Jobin, a forgé sa cinéphilie dans l’étuve des salles où l’on pleure et l’on rit collectivement, le FIFF se réinvente pour renouer avec les émotions des projections publiques.

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