Nous adorons les histoires de vampires, au point d’en faire des succès de librairie et de cinéma. La proximité imaginaire du grand fauve sensuel, fascinant, qui joue avec la vie et la mort de ses victimes, nous comble d’horreur et de délectables frissons. Mais qu’en pense le vampire, le monstre lui-même? Est-il heureux de cette nature prédatrice qui est la sienne?

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