Avec François Morel, vous partiriez volontiers en camping-car. Vous sillonneriez la côte française, celle de sa Bretagne natale, en fredonnant Le Vent de Georges Brassens. A chaque étape, à l’heure du blanc, des bigorneaux attendraient leur bouillon dans la casserole. Le comédien en tablier vous ferait causette et vous vous sentiriez plus philosophe.