Les doigts d’Hossein Rad ricochent sur le dâyereh, ce tambour typique du Moyen-Orient. Aussi fin qu’un fil de soie, le rythme est lancé. L’oud puis le târ, cette sorte de luth dont la caisse de résonance ressemble à un double cœur, et le kamancheh, vièle à pique, emblématique de la musique orientale, distillent successivement leurs sonorités et racontent en pointillé cette grande tradition musicale classique iranienne.