Entrez chez Dürrenmatt, dans son univers, dans sa maison. Là, des Atlas jouent avec le monde, des pions s’avancent sur l’échiquier politique ou quantique, des personnages géants ou minuscules enlèvent et remettent leur masque, grimacent, rient et pleurent, se perdent dans le labyrinthe. Puis tous défilent et s’avancent, en dansant et en chantant, vers la catastrophe finale.