Honneur

Gaël Hurlimann a été fait chevalier de la Confrérie des compagnons de Gutenberg

Le rédacteur en chef du «Temps» numérique a été élevé au rang de «pionnier du digital» par les «nobles» de l’art de… l’imprimerie

La Confrérie des compagnons de Gutenberg, vous connaissez? Non? Vous êtes pardonné. C’est à Paris, en 1979, que 21 passionnés de l’écrit et de l’imprimé ont fondé cette société. Ces personnalités du monde des médias, de la littérature, du journalisme et de l’industrie graphique l’ont alors portée sur les fonts baptismaux et font rayonner depuis cette famille «d’un autre âge», aux rites bien définis mais charmants, qui fonctionne par parrainages.

Serment de fidélité et adoubement

Aussi le dernier à en avoir bénéficié porte-t-il le nom du rédacteur en chef du Temps numérique, l’honorable Gaël Hurlimann, fait la semaine dernière à Genève nouveau chevalier de la Confrérie après qu’il eut prononcé le serment de fidélité qui va avec la médaille et vu le Grand Maître Jean-Louis Debré lui poser solennellement son épée sur les deux épaules.

Aujourd’hui, l’heureux confrère se dit amusé de porter les couleurs du célèbre imprimeur allemand dont l’invention des caractères métalliques mobiles, au XVe siècle, a été déterminante dans la diffusion des textes et du savoir. Mais Gutenberg, six cents ans plus tard, serait, comme lui, «un pionnier des formats digitaux». «C’est pour cela que la récompense est amusante», commente-t-il.

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