Un couple dans un lit, lui à gauche, elle à droite. Soudainement, une épaisse ligne noire sort du haut de l’écran pour lentement couper l’image en deux. Bienvenue dans Vortex, le sixième long métrage du Franco-Argentin Gaspar Noé, connu pour ses films volontiers provocateurs, ou du moins ne faisant aucune concession. A l’image d’Irréversible (2002), un film à la chronologie inversée et construit autour d’une histoire de viol et de vengeance, Love (2015), avec ses scènes de sexe explicites en 3D, ou encore Climax (2018), sur la folle soirée d’une troupe de danseurs, entre alcool, drogues et musique.