Scènes

A Genève, Dorian Rossel navigue sur l'enfance de Bergman

Au Théâtre Forum Meyrin, un voile et un labyrinthe évoquent les impasses auxquelles le cinéaste a été confronté, enfant

Une grande ombre carrée projetée sur le mur du fond pour évoquer le frère aîné un rien sadique. Une main qui caresse un voile et des plantes qui flottent en transparence pour la mort de la mère. Une chaise qui se déplace sur un tissu tiré au sol pour la vénération que la famille Bergman portait à Hitler. Ou encore des panneaux qui tombent, l’un à la suite de l’autre, quand le narrateur confie qu’il ne prend rien au sérieux, refroidi qu’il est par une éducation austère…

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