On passera sur l’Akademische Festouvertüre introductive de Brahms. L’œuvre n’est déjà en soi pas du meilleur cru, oscillant entre pompe et bons sentiments appuyés. Ensuite, après le dernier concert étourdissant de l’OSR dans Britten et Chostakovitch avec Jonathan Nott et Gautier Capuçon, on se demandait s’il s’agissait du même orchestre tant certaines mollesses, décalages et monochromies auront surpris en ouverture de soirée, sous la baguette d’un Kazushi Ono pourtant vif de direction.

Concentrons-nous donc sur les œuvres majeures du programme de mercredi soir au Victoria Hall. En l’occurrence, le 4e Concerto pour piano de Beethoven, avec Elisabeth Leonskaja pour le défendre, avant la 7e Symphonie de Dvorák.