Il y a les chevaliers du Graal, et il y a les chevaliers de Parsifal, toute une confrérie de Wagnériens et Wagnériennes qui adulent cet opéra. Un ouvrage pas comme les autres, à vrai dire, un «festival scénique sacré» tel que l’a baptisé Wagner. Il est d’ailleurs question de baptême, au troisième acte, avant que Parsifal ne soit proclamé roi. Comment faire face à cet ovni, qui est l’ultime confession du compositeur allemand dans le champ de la Gesamtkunstwerk (œuvre d’art totale).