Quelle modernité! On le dit toujours des anciens, mais, ici, c’est vraiment frappant. Dans L’Ecole des maris, le progressiste Ariste, tuteur de la jeune Léonor, la laisse libre de tous ses choix, à commencer par celui de l’aimer. A l’inverse, Sganarelle, son frère, est convaincu que seule une main de fer pourra conduire sa pupille Isabelle sur la voie de la moralité, et, accessoirement, dans son lit. Qui, des deux hommes mûrs, connaîtra amour et félicité? Vous vous en doutez…