Michel Houellebecq ne détesterait pas Love Love Love, à l’affiche du Théâtre des Amis. Le polémiste réactionnaire jubilerait au contraire en voyant comment Sandra et Kenneth, qu’on découvre à 20 ans, amoureux libertaires en pleine euphorie soixante-huitarde, se prennent le trottoir lorsqu’il s’agit de transmettre à leurs enfants leur appétit de la (grande) vie.