On connaissait Gigi l’Amoroso, il restait à faire la connaissance de Gigi la legge (Pier Luigi Mecchia). On le découvre de nuit, au fond de son jardin où il tient un dialogue de sourds qui ressemble à un monologue de fou. Car du voisin, on n’en voit pas même l’ombre. On entend sa voix aigre. Il l’a mauvaise, il râle sec. Il ne supporte plus la jungle mitoyenne, ces arbres, ces herbes qui foisonnent, véhiculant des maladies, abritant des insectes, des rats, des serpents… Un jour, il sortira la tronçonneuse, le napalm…