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opéra

Gioachino Rossini, «Le Barbier de Séville»

Il y a une idée formidable dans ce Barbier de Séville signé Moshe Leiser et Patrice Caurier à Covent Garden à Londres: dans le «Finale» du premier acte, le décor entier se met à tanguer comme sur une mer démontée pour suggérer combien les protagonistes n’y comprennent plus rien. Pour le reste, les décors et les costumes pimpants, pour ne pas dire kitsch, n’aident pas à gommer l’impression d’une mise en scène conventionnelle. L’histoire est racontée sans prise de risques. Juan Diego Flórez, Almaviva au timbre si goûteux, et Joyce DiDonato, pétulante Rosine qui joue le rôle en chaise roulante après s’être cassé le pied, nous régalent sous la baguette pétillante d’Antonio Pappano. Le Figaro de Pietro Spagnoli est un modèle.

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