Le Temps: De quel processus créatif est issu «Effacer l’historique»?

Benoît Delépine: De nos mésaventures… Nous sommes atteints d’illectronisme. Complètement largués, submergés par l’électronique… Nous avons gambergé là-dessus. Depuis quinze ans, nous voulions aussi commencer un film chez moi, en Picardie, et le finir chez Gustave, à l’île Maurice, patrie du dodo. Nos esprits se sont ouverts: le dodo est un pigeon géant. Les gens se font actuellement pigeonner à longueur de journée. La première mouture s’appelait Le Dodo.