Retour en Afghanistan, le territoire qui devient, dans la fiction, le moteur de l’enlisement des Etats-Unis dans leurs guerres à l’étranger – et sur ce point, même si elle a souvent été accusée de céder aux clichés politiques et culturels, Homeland a sans doute une pertinence.

Depuis lundi via Canal+ Séries, Carrie (Claire Danes) est de retour, avec son permanent mentor et patron, Saul (Mandy Patinkin). Cette huitième saison de Homeland est la dernière. Il le fallait: la série créée par Alex Gansa et Howard Gordon sur la base de l’israélienne Hatufim a eu ses longueurs, ses digressions. Nombreux sont ceux qui l’ont lâchée. Elle n’a pourtant pas radicalement démérité.