Pour bien goûter la série de Gad Elmaleh, il faut ingurgiter sept épisodes peu comestibles pour un moment qu’on peut qualifier de grâce, à la fin. Dans le huitième chapitre, enfin, Gad se lâche, redevient ce qu’il est, un humoriste, et ce moment, sur une minable scène américaine, lui donne, lui et sa série, une épaisseur enfin accessible par le spectateur.