Qui a envie de rester enfermé durant 80 minutes dans une maison de la campagne sarde avec cinq types qui ont décidé de boire du whisky bas de gamme et de la bière sans goût, mais surtout de fumer et snifer une dose conséquente de cocaïne, crack et héroïne? Avec pourquoi pas un peu de speed en guise d’expresso… C’est l’expérience que propose Bonifacio Angius dans I giganti, un film sur lequel il a à peu près tout fait: scénariste, réalisateur, producteur, chef opérateur, monteur et acteur. Un film, aussi, dont on se demande ce qu’il fait en compétition du 74e Locarno Film Festival…