Le critique amoureux que tout le monde guette dans les salles. Georges Banu habite les théâtres du monde depuis un demi-siècle. Un jour à Moscou, un autre à Venise, un autre encore à Bucarest, la capitale de son pays natal.

Dans ses calepins imaginaires, cet écrivain et essayiste basé à Paris note la rareté d’un geste, la surprise d’une réplique, le caprice d’un lustre. Ce matériau inspire des livres toujours personnels, toujours captivants, où l’esthétique et l’histoire s’allient, à l’instar de son dernier, Une Lumière au cœur de la nuit (Arléa).