Des listes d’attente presque chaque soir. Des bonheurs qu’on se recommande entre amis. Dans ses murs aux briques chocolat, le Théâtre de Carouge vient de vivre six mois de surchauffe, depuis l’inauguration du nouveau bâtiment en janvier. La suite que son directeur Jean Liermier dévoile ces jours promet elle aussi, avec en septembre Danse macabre du chorégraphe et acrobate suisse Martin Zimmermann et le retour en octobre du très mélomane Jean Bellorini, qui déploiera son Jeu des ombres, texte de Valère Novarina.