Jean-Christophe Bailly ne se déplace jamais sans un petit carnet dans sa poche. Kafka lui a appris qu’«il est impardonnable de voyager – et même de vivre – sans prendre de notes». Au fil des voyages, les pages se remplissent d’esquisses qui font images, d’impressions, de lectures. Les carnets qui composent Café Neon et autres îles et Jours d’Amérique parlent de pays qui n’existent plus comme l’auteur les a vus au cours de ses premiers voyages.