En haut des escaliers, il avait surgi comme un lévrier. Ce 12 février 2003, au Théâtre du Passage à Neuchâtel, Jean-Louis Trintignant sortait à peine de Comédie sur un quai de gare de Samuel Benchetrit. C’était 21h et des poussières, il avait cette énergie laineuse d’après la course, la douceur de ceux qui reviennent de loin, en tenant la main de l’être aimé.