Galure de traviole et gauloise au bec, il a déboulé sur les écrans et les années 1960 ont démarré. C’était dans A Bout de souffle, le premier long métrage de Jean-Luc Godard. Le fondateur de la Nouvelle Vague avait trouvé en Jean-Paul Belmondo le voyou décontracté personnifiant une nouvelle manière de faire du cinéma. Il incarne un voleur de voitures qui retrouve une jeune Américaine (Jean Seberg) à Paris. Elle le dénonce aux flics, il est abattu. Elle comprend qu’elle a été «dégueulasse».