Sous sa nonchalance romantique, la vivacité d’un puma au regard bleu. Le danseur et chorégraphe belge Jeroen Verbruggen, 36 ans, a cette élégance féline. Une douceur dans la pupille. Un appétit fauve qui le fait enchaîner les pièces, à Saint-Pétersbourg, Monte-Carlo, Helsinki, à Bâle aussi ces jours. Il y répète La Fille mal gardée – première ce week-end au Théâtre de Bâle. Parallèlement, cet ancien soliste du Ballet de Monte-Carlo veille sur la reprise au Grand Théâtre dès samedi d’un Casse-Noisette étourdissant de fantaisie sombre.