C’était à la fin de l’été 2012. Un jeune homme de 27 ans, élégant, drôle, un peu timide encore, proposait un pavé de plus de 500 pages qui allait secouer les lignes du monde éditorial francophone: La Vérité sur l’affaire Harry Quebert, thriller fouetté par les vents du Maine, aux Etats-Unis, était pourtant l’œuvre d’un Genevois, qui venait de passer un master en droit. C’était son deuxième livre publié. Grâce à la conviction de l’éditeur Bernard de Fallois, le roman de Joël Dicker allait non seulement devenir numéro 1 des ventes, mais aussi se retrouver en lice pour les prix littéraires français. Un best-seller qui se hisse au sommet de la hiérarchie littéraire? Saint-Germain-des-prés en a encore la tête à l’envers…