Un spectacle de Frank Castorf est toujours un électrochoc. Il épuise; il réactive des circuits de pensée; il embrouille les cerveaux; il hallucine, telle une bonne dose de cocaïne; il obscurcit sur le moment pour qu’on soit clairvoyant après coup. Il oblige à lire surtout, c’est-à-dire à jouir du flux d’une intelligence déployée en signes purulents.

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