Condamné à se justifier. Ce jeudi, le Russe Kirill Serebrennikov ouvre le Festival d’Avignon avec Le Moine noir, adaptation d’une nouvelle de Tchekhov. Dans le giron du Palais des Papes, sous un ciel balafré par la légende, 2000 spectatrices et spectateurs suivront l’histoire de Kovrine, un lettré au bout du rouleau qui reçoit la visite d’un fantôme – le moine noir.