Philippe Denis est mort dans la nuit de dimanche à lundi. Il avait 74 ans. Avec lui s’éteint peut-être le dernier poète à n’avoir été que cela, toute sa vie: un poète. Enfant de l’Assistance publique, il s’était inventé lui-même, à sa manière, qui fut longtemps sauvage, mais qui, avec les années, était devenue plus méditative, plus solitaire aussi.