Il est venu s’asseoir au bord de ce qu’il appelle le jardin japonisant, évoque là le sculpteur Isamu Noguchi à cause sans doute de ce barrage oblique qui brise l’énergie du courant et crée un méandre. Voilà qui rappelle ce que l’on voit dans les jardins de l’Unesco, à Paris, signés par l’artiste américano-japonais en 1958: des cerisiers, des magnolias, des parterres de fleur, des filets d’eau mais aussi des dalles de béton qui font le lien.